mardi 28 mars 2017

L'orientation budgétaire 2017

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puceorange.gif Chaque année, dans les deux mois précédant le vote du budget, un débat sur les orientations budgétaires (DOB) de la commune doit avoir lieu. Voici le texte de mon intervention au conseil municipal du 27 mars 2017 pour le Groupe "Mentonnais ensemble" :
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puceorange.gif Alors que vous nous avez brossé une situation économique où, à peu de choses près, rien ne va, nous préférerions constater que l’économie française retrouve des couleurs pour la deuxième année consécutive. Il est faux d’affirmer comme vous le faites, que l’investissement des entreprises françaises restera décevant en 2017, quand le CICE – crédit d’impôt, compétitivité, emploi – a permis au contraire, aux entreprises de retrouver des marges et d’investir à nouveau ; c’est particulièrement le cas des TPE-PME. Que l’économie française soit moins réactive que celle d’autre pays est normal dans un pays qui protège, qui amorti les chocs par une tradition de protection et d’aides sociales. Nous sommes bien conscients que certains veulent casser notre modèle social pour s’enrichir plus vite encore, mais il s’agit d’un choix sociétal désormais bien ancré depuis le Conseil national de la Résistance, et l’économie, ici, n’en tient qu’une part.

puceorange.gif Parce que nos entreprises hésitent encore à passer le cap de l’embauche de personnes, comme elles s’y étaient pourtant engagées, il conviendra en 2017 de lever les derniers freins, en particulier les effets de seuils qui les découragent encore, tout en préservant l’intégrité de notre modèle social, de notre sécurité sociale.

puceorange.gif La solution n’est pas dans le protectionnisme, nous sommes là d’accord, mais sans compromis du tout en ce qui nous concerne. On peut certes se désoler du Brexit, d’une évocation d’un Frexit car votre inclinaison est libérale, mais dans le même temps, posons-nous la question du pourquoi du retour de ce protectionnisme comme remède à tous les maux. S’il y a aujourd’hui une tentation de repli sur soi de la part des peuples, c’est à mettre en regard d’une Europe sourde à ses populations, négligeant leurs mises en garde référendaires, pour privilégier l’économie à leur détriment. Eh bien les peuples font désormais sans l’Europe. Vous pouvez aujourd’hui le déplorer quand vous présentez ici un tableau de la situation économique, mais il fallait ne pas renoncer à une Europe politique, car c’est celle des peuples, c’est celle de la démocratie, de la paix et de la solidarité. A Menton plus qu’ailleurs, il fallait bâtir une eurorégion de la Riviera franco-italo-monégasque comme ont su le faire les Alsaciens entre Bâle et Mulhouse ou les Lillois avec la Belgique. Au lieu de cela, on préfère réaffirmer les frontières comme si elles allaient nous protéger du vent de la mondialisation, et les suffrages des eurosceptiques s’envolent. On l’a oublié, mais le groupe d’opposition le plus important ici à votre majorité, ce n’est pas nous, ce n’est pas le groupe de M. Novelli, c’est le groupe FN qui vote tout et ne dit rien.

puceorange.gif Vos orientations budgétaires doivent donc être cohérentes ; vous ne pouvez pas nous annoncer que tout va mal, que l’État baisse ses dotations, et nous présenter dans le même temps un plan d’investissement conséquent pour la commune. Oui, l’État mène une politique, mais vous choisissez d’y aller contre. Si l’État baisse nos dotations, c’est pour encourager la mise en place de synergies intercommunales. Au lieu de cela, vous décidez de maintenir un Office de tourisme communal à l’aide d’une disposition détournée de la loi montagne, vous décidez du maintien de services d’urbanisme communaux, etc etc... C’est à se demander si le nouveau Président de la CARF est bien d’accord avec le Maire de Menton tant leurs intérêts divergent. L’intercommunalité ne va pas à l’encontre de l’intérêt des communes, elle adapte nos territoires et leur gouvernance. Elle doit plus conduire par contre, à la disparition des départements en récupérant leurs compétences. Là résident les nouvelles recettes pour nos budgets locaux. Alors +30% sur la taxe d’habitation des résidences secondaires, oui, la révisions des bases fiscales, oui, la mise à jour du RIL, oui, les cessions immobilières, passent, mais ce ne sera pas cela qui fera notre fiscalité locale de demain.

puceorange.gif Quant à l’investissement, c’est bien entendu une question de choix. 2017, sera le choix de l’aménagement de surface du parking des Sablettes maintenant que la plaie est ouverte ; ce sera le choix du patrimoine pour une part restauré, vendu pour une autre avec la vente de l’hôtel Adhémar de Lantagnac ; ce sera le choix de la vidéosurveillance, de la vidéoverbalisation et enfin, ce sera le choix des mises en DSP incontrôlées qui continuent avec la prise en charge du stationnement de surface à la même et unique société qui gère déjà les parkings souterrains, sans parler du massacre programmé de tous les oliviers du plateau St Michel alors que la puissance publique aurait pu investir, elle, dans un camping de qualité à l’environnement patrimonial préservé.

puceorange.gif Non, décidément, nous ne pouvons pas souscrire à votre orientation budgétaire.

jeudi 23 février 2017

Maaaaarchons ! Maaaaarchons !

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mardi 21 février 2017

Une drôle conception des services publics...

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Nice-matin du 18 février 2017

lundi 20 février 2017

Carnaval politique ?

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mercredi 11 janvier 2017

2017

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jeudi 22 décembre 2016

Conseil municipal de décembre

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puceorange.gif Les conseils municipaux mentonnais sont de plus en plus musclés.
puceorange.gif La majorité n'accepte aucune contradiction et détient seule la vérité. Les commerçants mentonnais seront ravis de voir leur droit de place sur la voirie doubler en 2017. On encourage la vie commerçante à Menton...

Nice-matin du 16 décembre 2016 :
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Nice-matin du 19 décembre 2016 :
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lundi 7 novembre 2016

Conseil municipal de novembre

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puceorange.gif Sortie du conseil municipal de #Menton :
puceorange.gif Comme d'habitude le FN ne dit rien et vote tout, Patrice Novelli raille notre groupe et vote tout...
puceorange.gif Seule véritable opposition à la majorité très sarkozyste, nous tenons bon.
puceorange.gif Non au dérapage de 3 millions de fonctionnement, oui à l'énergie photovoltaïque à Menton, non à la délégation unique sur tous les parkings mentonnais, non au nivellement des contrats classiques de contractuels oubliant l'exigence d'embauche, vigilance sur les ouvrages en mer prévus, vigilance sur les mises à disposition municipales dans l'organisation des primaires de la droite et du centre.
puceorange.gif Aidez-nous !


2016-11-08.jpg Nice-matin du 8 novembre 2016

2016-11-11.jpg Nice-matin du 11 novembre 2016

2016-11-22_2.jpg Nice-matin du 22 novembre 2016

mercredi 2 novembre 2016

Primaires de droite, primaires de gauche

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puceorange.gif Question immuable que l’on pose à un adhérent du MoDem… Alors ? vous êtes de droite ou de gauche ? Et dans sa version actuelle : Alors ? Vous allez voter aux primaires de droite, mais celles de gauche ? Et la question devient de plus en plus pressante au fur et à mesure que les scrutins approchent.

puceorange.gif Tout d’abord, deux postulats de départ afin d’être en mesure de prendre position. Premièrement, je fais partie de ceux qui voient le clivage droite-gauche comme dépassé. C’est une vision et une organisation du siècle dernier. Notre société et notre vie politique ont considérablement changé et cette distinction en deux camps irréconciliables ne correspond plus à grand’chose. En effet, elle était essentiellement fondée sur l’introduction du capitalisme et de l’industrie dans nos sociétés. Celles et ceux qui possédaient le capital voulaient en garder les bénéfices et les ouvriers puis les salariés ont dû se battre syndicalement puis politiquement pour obtenir un rééquilibrage social et des lois sociales. Depuis, l’effondrement du bloc communiste a fait triompher le modèle capitaliste et libéral qui n’est maintenant quasiment plus remis en question par les mouvements politiques principaux. D’autre part, la mondialisation s’est accélérée et nous oblige à penser et à nous organiser à l’échelle mondiale, aussi bien dans nos échanges que pour nos productions. De fait, le problème ne se pose plus en termes de salariat-patronat, justice sociale-ordre social - gauche-droite donc - mais en gagnants-perdants de ce capitalisme mondialisé avec ses fonds de pension internationaux et ses plombiers polonais voire chinois. Ainsi, ce clivage gauche-droite est devenu complètement obsolète, et c’est vivre dans le passé de ne pas s’en apercevoir. Un salarié éduqué, qualifié, performant dans son domaine donc recherché et doté d’un bon salaire, appelé à travailler avec le monde entier, serait-il de gauche bobo ou de droite parce que « élite » ? Un autre salarié, lui, perdant son emploi parce que son entreprise a délocalisé sa production, au chômage car ses qualifications ne correspondent plus aux besoins de nos entreprises françaises aujourd’hui, serait-il de gauche car vivant des aides et du combat social ou de droite, voire de la plus extrême tant le monde mondialisé lui paraît hostile. Notre paysage politique n’a décidément pas évolué aussi vite que notre monde change. Qu’avons-nous alors ? Un J.L Mélenchon qui, louablement, tente de récupérer un électorat déboussolé naguère acquis à la gauche, mais complètement à contre-courant du monde. Un FN qui grossit des peurs et des angoisses inhérentes au monde qui change et qui n’offre comme solution que de se recroqueviller sur soi en attendant que l’orage passe – il ne passera pas. Et le reste ? Un centre ? Dans tous les cas une ancienne gauche et une ancienne droite avec leurs variantes plus ou moins brutales pour adapter notre société et notre pays. Or bien peu sont capables de nous proposer un projet politique, et la raison, c’est mon deuxième postulat de départ :

puceorange.gif Ce qui empêche notre classe politique de nous proposer une vision éclairée des choses, ce sont nos institutions elles aussi devenues inadaptées. Elles maintiennent artificiellement la gauche et la droite car la Ve République exige une majorité de l’un ou l’autre camp. Or nous sommes arrivés aux limites de l’exercice. Le quinquennat envisagé comme un remède s’est révélé être une aberration interdisant désormais à tout occupant de l’Elysée d’envisager un deuxième mandat tant ses 5 années sont monopolisées coûte que coûte, contre vents et marées, à coups de 49-3 sans respiration démocratique possible. Cela alimente encore davantage le discrédit du personnel politique et le sentiment mortifère que décidément, ce sont tous les mêmes…

puceorange.gif Une grave crise de gouvernance donc, de représentation quand le citoyen ne se sent plus concerné, qui ne fera que s’empirer si l’on ne fait rien. Cela peut basculer sur le pouvoir confié au FN, déjà bien installé au second tour de la présidentielle, ou bien sur une recomposition totale du paysage politique ce qui serait plus sain mais bien plus long. En cela, l’accélération macronesque est intéressante.

puceorange.gif En attendant, le système vivote, moribond et impopulaire encore pour élire un futur président en 2017.

puceorange.gif Alors que faire à notre petit niveau de citoyen ? Auparavant, il y avait deux tours de scrutin aux présidentielles, un premier pour éliminer disait-on, et un second pour choisir. Aujourd’hui avec un FN qualifié au deuxième tour, les primaires viennent comme un pansement réorganiser les scrutins. Des primaires en guise de premier tour pour éliminer, un ex-premier tour devenu un second tour pour choisir LE candidat face au FN, et un ex-second tour devenu un troisième pour confirmer le choix en suspens FN ou pas FN ? Vous me suivez ? Cela se concevrait s’il y avait des primaires uniques mais, archaïsme de la Ve République, celles-ci restent aux mains des partis – au grand dam du grand Charles qui avait envisagé le danger de la privatisation des scrutins par les partis. Fort heureusement, les primaires restent ouvertes et citoyennes, le mot n’est pas vain. En 2012, je n’avais pas voté personnellement aux primaires de la gauche. C’était une première peut-être sans lendemain, je ne me sentais pas concerné, sans doute je n’avais pas encore mesuré le fil des choses. Aujourd’hui, c’est différent. Ne pas aller voter reviendrait à ne pas se prononcer et à ne plus avoir de maîtrise sur le candidat que l’on nous imposerait face au FN, à l’instar de la gauche contrainte de voter J.Chirac en 2002. Donc votons aux primaires. Mais pourquoi à l’une et pas à l’autre ? Parce que nous serions prisonnier d’anciens partis, d’anciens clivage ?

puceorange.gif Eh bien je vous le dis tout net, j’irai pour ma part voter aux deux. A la primaire de la droite et du centre parce que le mouvement auquel j’appartiens souhaite objectivement l’élimination des plus réactionnaires et brutaux. A celles de la gauche parce que je souhaiterai pour ma part éliminer les plus réactionnaires et brutaux de l’autre bord également. La majorité déterminera alors le finaliste au 1er tour des présidentielles en souhaitant qu’il soit élu face à l’hypothèse FN-populiste au deuxième tour. Ce n’est pas satisfaisant, mais c’est tout ce que notre fonctionnement politique moribond nous propose avant que la France ne se Trumpise à son tour.

puceorange.gif A Menton, face à une majorité sarkozyste agrémentée de transfuges FN, c’est plus simple : Le MoDem que je suis votera aux primaires de la droite, et l’élu de l’opposition que je suis d’une liste de rassemblement moderne et salutaire, votera aux primaires de la gauche. Et n’allez pas me dire que c’est incompatible, car il vous faudra relire l’article depuis le début ;-)

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lundi 24 octobre 2016

Rendez-nous les colloques de Menton !

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puceorange.gif L’édition 2016 vient confirmer hélas mon scepticisme de l’année dernière : Les colloques «nouvelle formule» s’avèrent être une catastrophe dans le fond comme dans la forme.

puceorange.gif Dans la forme tout d’abord. Sans doute les boîtes de communication qui gravitent désormais en mairie, en mauvaises et onéreuses conseillères du Prince, ont convaincu celui-ci de changer le format des colloques. Résultat : au lieu d’assister à des conférences, où l’expert pouvait développer son argumentaire et exposer l’état de ses recherches, de sa réflexion sur une question, nous assistons à une table ronde comme on nous en présente tous les jours à la télévision. Le fait même que ce soient des journalistes qui les animent renforce l’accélération du rythme et les questions d’actualité, en bons professionnels des médias qu’ils sont. Les colloques perdent toute originalité et intérêt. Notre plaisir était quand même de venir prendre une leçon, être porté par la brillante démonstration des uns, la verve d’un autre, être piqué ou remis en question par un de nos grands esprits ; bref, un plaisir intellectuel. Désormais, ceux-ci sont soumis au rythme journalistique de questions-réponses qui ne leur permet pas de déployer leur savoir, un argumentaire, l’ampleur de leur érudition accumulée au fil de leurs travaux. A la fin, eux-mêmes débattant entre eux, ils étaient capables de nous emmener avec eux très loin dans la réflexion. Tout cela est terminé.

puceorange.gif Vous m’objecteriez que cela ne nuit pas forcément à la qualité du propos. Faux : le problème est que de la forme découle le fond. Les intervenants n’ayant plus rien à exposer arrivent à Menton armés de leur bagage intellectuel et de toute leur expérience certes, mais les mains dans les poches. On gagne en superficialité et en confusion ce que l’on perd en qualité et rigueur intellectuelle. Un professeur enseigne et prépare son cours, même si je sais que pour un sarkozyste cela semble inconcevable. Le professeur ne se contente pas de répondre aux questions de la salle ; quelle formation auriez-vous ? Je continuerai néanmoins à initier mes lycéens dans le plaisir que l’on peut trouver à une réflexion intellectuelle et à la mettre en pratique dans la participation aux concours scolaires des colloques de Menton, comme chaque année, afin de récompenser l’excellence.

puceorange.gif Pire encore, lorsqu’il y avait exposés puis débat, il y avait nécessairement le souci d’inviter à la table des points de vues différents afin que naisse et puisse se développer la disputatio. Aujourd’hui, les tables rondes tournent en rond puisque tous les experts sont d’accord sur l’essentiel, la superficialité des choses : Le retour de la violence ? Tous d’accord. Le Vatican ? Tous d’accord. Aucun intérêt. Nous avons atteint des sommets dans la manipulation idéologique cette année quand des trentenaires formés dans nos plus grandes universités et écoles, tous issus de la droite la plus réactionnaire – si, ils ont réussi à trouver des trentenaires de la bonne bourgeoisie XVIe arrondissement boboïsante et réactionnaire – viennent nous expliquer la violence des banlieues en «débattant» d’une façon tout à fait artificielle et déplaisante. Cela sonne faux, cela insulte et contredit même les propos tenus lors de la table ronde précédente.

puceorange.gif Bref, J.C Guibal aura fini par détruire ce qu’il avait lui-même réussi à mettre sur pied. Comme quoi, durer n’est pas nécessairement discerner.

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dimanche 2 octobre 2016

Haro sur les commerces mentonnais

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puceorange.gif Il n’est pas une semaine sans que ne parviennent à nos oreilles les difficultés qu’éprouvent un à un nos commerces de l’hyper centre-ville, là où se concentrent tous les passages : la rue St Michel, la place Clémenceau, les Halles. Ici, sur 4 boulangeries n’en subsiste plus qu’une, sur 4 boucheries plus qu’une aussi, tant qu’on ne les attaque pas sur les rôtissoires à l’extérieur ! Passé 20h, tout est fermé ; dormez Bonnes gens.

puceorange.gif Une équipe municipale aurait pourtant tout son rôle à jouer : encourager les commerces de bouche pour les mentonnais sans quoi nous nous retrouverions bientôt qu’avec des citrons et des savonnettes à la lavande. Exercer un rôle de juge de paix entre des riverains qui choisissent de vivre en centre-ville mais qui dans le même temps ne supportent pas le bruit des assiettes passé 20h. Etendre l’activité vers l’ouest et les jardins Biovès.

puceorange.gif Or qu’avons-nous ? Dans une ambiance de fin de règne, des coteries s’ingénient à organiser le silence après 20h, à aseptiser tout le centre comme si le musée Cocteau étendait ses tentacules à tout le quartier. Plus à l’ouest, pas un podium sur les jardins Biovès pendant la fête de la musique pour faire travailler les commerces et soutenir un chiffre d’affaire en berne. Des colloques en octobre mis en DSP et passés de 4 samedis à 2 samedis.

puceorange.gif Décidément, nous avons une autre ambition pour Menton. Car redynamiser le centre-ville dépasse la seule problématique du commerce : il faut partir des usages des habitants actuels et futurs, puis imaginer ce que sera le cœur de ville de demain, lequel aura peut-être changé d’emprise, d’accès ou de forme. Nous aurons l’occasion d’en reparler.

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vendredi 26 août 2016

Rentrées

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puceorange.gif C’est la rentrée… et elle se décline : Rentrée littéraire avec la sélection du prix Goncourt, rentrée audiovisuelle avec les nouvelles grilles de programmes, rentrée scolaire bien évidemment avec une arrière-saison touristique qui se profile, rentrée politique avec l’entrée dans le vif des primaires. Un petit mot de rentrée, toute mentonnaise, s’impose donc pour que nous puissions reprendre contact avant le prochain conseil municipal.

puceorange.gif Et quel été avons-nous passé ! Un 14 juillet ensanglanté, si proche de nous, nous a évidemment tous marqué. Dur rappel à la réalité de notre monde tel qu’il va. Il y a également la vague migratoire qui vient buter à Vintimille et déborder par un coup de force désespéré notre frontière. S’il n’y avait pas ce lourd contexte qui vient peser sur la saison estivale, on aurait presque pu croire que Menton passait un été comme les autres, avec ses animations, ses touristes, son festival de musique. Pour autant, il aura fallu assumer la direction de la cité. L’unité nationale face à des actes aussi lâches qu’abjects ne souffre aucune faiblesse et les mentonnais, de toutes confessions doit-on le rappeler, ont pu se montrer solidaires des victimes du 14 juillet niçois et de l’assassinat du Père Hamel. En la matière, il était important de maintenir les feux du 15 août, les seuls à avoir été maintenus dans le département tout en veillant aux conditions sécuritaires à mettre en œuvre, afin de se rassurer sur l’exercice de nos libertés individuelles et collectives face au terrorisme.

puceorange.gif Las ! La majorité guibaliste n’a pas pu s’empêcher d’aller plus loin en alimentant les peurs dès que l’occasion se présentait. Quand il se précipite à la frontière au moment du débordement migratoire et qu’il se fend d’un tweet : Croyez-vous réellement que le maire de Menton puisse avoir un quelconque levier pour agir ? La fermeture des frontières est une décision nationale. On est d’accord ou on ne l’est pas, toujours est-il que cette politique relève des gouvernements français et italien. Quant au maire, il doit veiller à l’ordre public ; que sa présence puisse être justifiée pour cela, très bien. Qu’il écrive au Ministre de l’Intérieur, très bien. Qu’il en appelle à l’armée, non… C’est alarmiste et cela n’aide en rien les ventimigliesi à traiter ce mini Sangatte. Le travail quasi quotidien des associations humanitaires, mentonnaises en particulier, est bien plus utile que ces polémiques.

puceorange.gif Il en va de même du dernier épisode en date, celui du burkini. Avait-il besoin de prendre cet arrêté d’interdiction ici à Menton ? Aucun burkini à l’horizon… Arrêté illégal, tout le monde le savait, avant même la décision du conseil d’État. Là aussi, plastronner n’est pas garantir nos libertés. Notre pays est encore un état de droit dans lequel c’est la loi, et la loi seule, qui définit les interdits et les libertés collectifs de l’ensemble de la communauté nationale. Le problème ici c’est que chacun plastronne au nom de sa petite identité. C’est un problème identitaire où quelques-uns s’arrogeraient le droit de confisquer et de définir l’identité nationale. Notre identité nationale est aujourd’hui plurielle, multiconfessionnelle, et seule la laïcité nous prémunit de ces dérives. Encore faut-il que nous nous entendions sur la définition de la laïcité tant elle a été détournée par certains comme la disparition de tous signes ou pratiques religieux. C’est le contraire : la laïcité est justement l’acceptation de toutes les religions dans l’espace public, l’État et les services publics demeurant strictement neutres. C’est bien elle qui nous permet de faire procession à la Saint Pierre ou à la Saint Michel, c’est bien elle qui permet le port du voile en ville… et à la plage. Toute cette affaire jette encore un peu plus d’huile sur le feu dans notre société déjà à fleur de peau dans le contexte terroriste que nous traversons. Aux va-t-en-guerre qui assimileraient l’apaisement en la circonstance à une faiblesse, je leur rappellerai simplement que les démocraties ne sont pas faibles : elles ne prônent pas la guerre et sont fortes de leurs valeurs, et quand elles sont contraintes à la guerre, elles les gagnent. Ce n’est pas aux Mentonnais qui commémoreront la Libération de Menton dans les jours qui viennent que je vais apprendre cela. Mais pouvait-on attendre autre chose de notre maire, soutien d’un N. Sarkozy sur le retour. Même dans le courrier de rentrée adressé aux parents d’enfants scolarisés dans les écoles mentonnaises, prétexte est pris pour affirmer que « la France n’acceptera pas de changer d’identité »… sic ! Changer d’identité ? Mais quelles œillères faut-il avoir pour avoir une remarque aussi passéiste et réactionnaire. Oui… le monde change, notre identité nationale, européenne et mondiale change, et un responsable politique devrait être capable d’accompagner et de préparer ces changements. En attendant, c’est O. Bettati qui se promène tout sourire à Castellar flairant une 4e circonscription bien préparée aux thèses FN aux prochaines législatives. Pas sûr que les électeurs attisés préféreront l’original FN à la copie sarkozyste aux vues des résultats des dernières municipales.

puceorange.gif Tout cela n’est guère réjouissant, mais nous continuerons à nous battre pour ce que nous croyons juste. Bonnes rentrées à toutes et tous.

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vendredi 15 juillet 2016

14 juillet 2016

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vendredi 24 juin 2016

Les deux populismes

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puceorange.gif Le drame du mot « populisme », c’est son suffixe en -isme. Je me méfie toujours des mots se terminant en -isme, ils sont le signe le plus souvent de la perversion d’un autre nom qui lui est familier, mais modéré dans son sens et son acceptation. Il en va ainsi de « gauche » et de son « gauchisme » ou plus récemment de l’Islam et de l’islamisme… c’est radicalement différent.

puceorange.gif Peut-être est-ce dû à son antériorité ? : « populisme » désignait dès l’Antiquité ce qui pervertissait le recours au peuple, à sa gouvernance autonome et démocratique. Périclès, les Gracques… ils sont nombreux à en avoir été accusés. La démocratie avait donc dès sa naissance son populisme. Mais ce sont là deux termes issus de champs sémantiques différents pour désigner d’une part la chose et d’autre part, son dévoiement.

puceorange.gif « Populisme » n’a aujourd’hui qu’un adjectif : « populaire » qui renvoie à une autre idée chez nos contemporains, avoir du succès, être aimé, bien éloigné de son sens premier ; il a perdu son sens tiré du peuple. Si bien que « populisme » se retrouve seul et polysémique. Vous avez donc aujourd’hui toujours des gens qui perçoivent ce terme comme quelque chose de dangereux pour la démocratie populaire, une instrumentalisation inacceptable du peuple au bénéfice de quelques-uns - minorité violente - dans tous les cas jamais dans l’intérêt collectif. Or je m’aperçois que ce terme de « populiste » est compris par de plus en plus de personnes aujourd’hui comme quelque chose de positif, de bien, puisque nécessairement du côté du peuple, tant il est exaspéré désormais par une intelligentsia politique et économique qui, elle, s’en détourne voire le méprise. C’est là toute la dangerosité de la dédiabolisation actuelle du FN qui tend à assimiler le populisme à la défense du peuple alors qu’il en est son exact contraire. Pire encore, ces mêmes élites politiques et économiques cautionnent à présent ce détournement sémantique en taxant à son tour de « populistes » les discours 5 étoiles en Italie, Podemos en Espagne et nos modestes « nuits debout » ouvrant ainsi un nouveau front. Aussi, nombre de personnes « passent » au FN en toute bonne foi en pensant redonner au peuple le contrôle de son destin, mêlant antiparlementarisme, rejet des élites politiques et économiques. Peu importe si le programme de gouvernement n’est qu’une somme de mauvaises solutions, irréalisables et antidémocratiques, seul le ras-le-bol compte. J’ai lu çà et là dernièrement le mot de « révolution » des peuples contre leurs élites ; cela s’y apparente. Tabula rasa donc !

puceorange.gif En ce jour où le Royaume encore uni quitte l’Union européenne, la confusion est à son paroxysme. L’Europe cristallise tout ce que les adeptes de cette nouvelle acception du terme « populiste » abhorrent : une bureaucratie déconnectée, la Finance d’une Union chantre de la mondialisation subie par les peuples, et un effacement des frontières niant de fait les nations. Incompréhension totale donc entre deux mondes, les gagnants de la mondialisation qui taxent d’affreux populistes les partisans de la sortie de l’Union européenne, et ces populistes d’un genre nouveau qui prennent cela comme une libération des peuples, quasi révolutionnaire. On pourra bien se débattre en expliquant que le projet européen s’est bâti sur la paix entre les nations, que son projet va bien au-delà d’une simple entente économique, il est trop tard. Faillite incommensurable de nos politiques qui ont fait sans les peuples depuis plus de 30 ans.

puceorange.gif Pour ma part, je fais partie de ceux pour qui le mot de « peuple » n’effraie pas. La beauté, l’honneur du service public, de la gouvernance publique est d’être au service du peuple, de gouverner au nom du peuple. C’est la première ligne de nos constitutions républicaines successives : « Au nom du peuple français… ». Mais jamais je ne céderai ce privilège à une extrême droite qui manipule les peuples à son seul profit pour les mener au chaos. Nous avons oublié Jean Moulin, préfet de la République, nous avons oublié 1945 et notre sortie abasourdie d’une guerre que nous n’avions pas voulue, nous avons oublié ce beau projet qu’était l’Europe. Que les peuples reprennent si vivement la main est une bonne chose, que les peuples se déplacent aux bureaux de vote à 71% est une bonne chose, que les peuples discutent des nuits entières est une bonne chose. Si nous demeurons fermes dans nos idées et dans ce que nous voulons, si nous restons vigilants, alors cela peut régénérer nos vieilles démocraties, peut relancer le projet européen sur de nouvelles bases.

mercredi 25 mai 2016

L'opposition bâillonnée

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puceorange.gif Il est des villes où l'équipe municipale a conscience qu'elle n'a l’exécutif seulement parce que le plus grand nombre a voté pour eux, mais qu'une partie de la population, elle, ne l'a pas fait, pense autrement, avait proposé d'autres projets et a même – eh oui... des représentants élus. Peut s'installer alors un débat démocratique où chacun bien entendu, défendra son point de vue mais où chacun pourra développer aussi son argumentaire et ses idées.

puceorange.gif Il en est d'autres où l'équipe municipale considère qu'elle est seule aux commandes, seule capable, seule à tout contrôler, et ce, par la sainte onction d'un suffrage quinquennal. Entendons-nous bien, je ne suis pas en train d'appeler à une démocratie directe, bien trop dangereuse par le populisme qu'elle entraînerait nécessairement, mais il y a sans doute une marge entre celle-ci et cette dérive autoritaire.

puceorange.gif Ma petite expérience de 4 mois comme un de vos représentants minoritaires au sein du conseil municipal de Menton m'incite à penser que notre ville fait plutôt partie des secondes.

puceorange.gif Non pas en conseil municipal, car la parole nous est donnée et nous pouvons nous exprimer normalement. Au passage, nous sommes souvent les seuls à le faire, car je n'ai encore jamais entendu le groupe FN demander la parole par exemple. Mais pour exercer pleinement notre rôle d'élus, il convient quand même de pouvoir porter nos idées et nos contre-propositions devant les mentonnais, pas seulement dans cette alcôve feutrée et largement méconnue qu'est le conseil municipal.

puceorange.gif Un débat démocratique digne de ce nom devrait quand même être porté à la connaissance de tout le monde, c'est même sa raison d'être, pour qu'il ne soit pas confisqué par un petit groupe d'initiés. Je pense que c'est d'ailleurs la principale source de défiance que bon nombre de personnes ressentent en ce moment et qui s'exprime par ces mouvement citoyens sur internet ou les Nuits debout, cette incompréhension grandissante entre nos élus et nous, quand ce n'est pas carrément du rejet et du vote inconsidéré aux extrêmes. L'autorité publique dans sa grande sagesse a d'ailleurs prévu la chose :

puceorange.gif Depuis la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité, dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un es­pace est réservé à l’expression de l’opposition. La loi vise toute publication d’une collectivité dès lors qu’elle a une visée informative et qu’elle s’adresse à un large public et non à un public restreint.

puceorange.gif Un espace doit donc être réservé dans chaque bulletin d’in­formation générale (CAA Versailles, 17 avril 2009, Com­mune de Versailles, n° 06VE00222). Pour respecter les dispositions du CGCT en la matière, il faut encore que l’espace dédié aux élus de l’oppo­sition soit suffisant et équitablement réparti (TA Nice, ord. réf., 15 décembre 2008, Commune de Menton c/ Mme P. Gérard et « Menton Démocratie », n° 0806670), ce qui sera le cas lorsqu’il permet aux élus de l’opposi­tion de défendre leur position.

puceorange.gif Oui, vous avez bien lu, une ordonnance du Tribunal administratif concernant Menton fait aujourd'hui jurisprudence. En effet, le problème n'est pas nouveau et Pascale Gérard avait dû aller jusqu'au Tribunal pour finalement obtenir de la part du Maire contraint et forcé nos 800 malheureux caractères de tribune dans le Menton Mag'. Pour être tout a fait complet sur ce point, une procédure court toujours considérant cette tribune d'opposition insuffisante.

puceorange.gif Que croyez-vous que notre bon maire fît ? Il créa une deuxième brochure d'information municipale – oui, on a les moyens à Menton – Menton Infos, publiée tous les 15 jours s'il vous plaît, dans laquelle bien entendu qu'un seul point de vue, le sien, est servi à la population. C'est clairement de la provocation si ce n'est hors la loi.

puceorange.gif Alors que faire ? Dans un premier temps j'ai souri – oui, on ne se refait pas. Après tout… mais je n'avais pas mesuré le black-out dans lequel était plongé sciemment les mentonnais… et les élus d'opposition que nous sommes se débattant dans l'indifférence générale. Je décidai donc de poursuivre plus avant.

fch.png 1) Un courrier au Maire pour régler la chose à l'amiable : Ça me paraissait tellement gros, qu'il accepterait de constater que ce n'était pas normal dans une société qui se dit démocratique. Sans naïveté aucune, je n'espérai pas grand-chose de la réponse ; je ne fus pas déçu : fin de non recevoir. J'avais pour moi d'avoir commencé par là.

fch.png 2) Le Préfet, me dis-je, est la voix et l’œil de l’État ; il ne pourrait que constater ce manquement au code des collectivités. En effet, il constate bien volontiers que Menton Infos et le site internet de la ville relèvent d'un bulletin d'information générale et par conséquent, devraient prévoir un espace réservé à l'expression des groupes d'opposition. Sur le fond, on est d'accord. Ceci dit, pas d'intervention possible en application du principe de libre administration des collectivités. En gros, il ne peut rien faire, si ce n'est un rappel du genre « ouh c'est pas bien, attention… »

fch.png 3) Bon, quoi d'autre ? Tribunal donc ? Ce serait encore long… Et puis cela ne l'empêcherait pas d'éditer une troisième feuille de chou et de recommencer. Et me voici en train de rédiger ces lignes comme une bouteille à la mer... Après tout, dans cette société de communication dans laquelle nous sommes, misons sur le blog et les réseaux sociaux, seule communication qui nous reste, pour vous interpeller directement à ce sujet. Simplement que nous soyons tous éclairés de l'art et la manière dont est orchestrée la communication unilatérale de notre ville car enfin, je ne demande pas la mer à boire, je demande juste que la loi soit respectée sans devoir aller au Tribunal pour ce faire. Là non plus, je ne me fais guère d'illusion : la probabilité d'une grande manifestation d'indignation générale me semble relativement faible. Mais bon, j'aurai fait ce pourquoi est fait un élu d'opposition, affirmer ses valeurs et ses désaccords au nom de celles et ceux qu'il représente ; et là, on n'est pas d'accord, c'est contraire aux règles démocratiques, d'une démocratie qui fonctionne j'entends, et non confisquée. Avec un peu de chance, un journaliste s'enquerra de la chose et donnera plus de relief à ces dysfonctionnements par sa propre enquête. Rendre aux vues de tous ces pratiques d'un autre âge est peut-être encore la seule chose à faire pour que la loi soit respectée à Menton comme ailleurs.

NB : J'ai été un peu long... 6637 caractères soit 9 publications dans Menton Mag', soit 18 mois de parution ;-)

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mardi 10 mai 2016

Pan... sur le bec !

nm_.jpg puceorange.gif Quand M. le Maire met dans le même sac les Nuit Debout et les terroristes...

2016-05-09.jpg Nice-matin du 9 mai 2016

vendredi 8 avril 2016

Budget 2016

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Comme promis, un bref compte-rendu et quelques remarques à propos du Conseil municipal de la Ville de Menton du 7 avril.

fch.png Un budget voté… sans nous.

puceorange.gif Sur la section de fonctionnement, nous notons un endettement accru avec un nouvel emprunt de 5 millions pour le financement du parking des Sablettes, soit un encours porté de 61 millions à 63. Une dette néanmoins enfin assainie des emprunts toxiques contractés auprès de Dexia, moyennant quelques frais supplémentaires…

puceorange.gif Sur les dépenses courantes, à noter une subvention conséquente de 345.000 euros à la villa blanche, contre 970.000 euros pour l'ensemble de nos 17 écoles publiques. Ce qui revient à subventionner un enfant scolarisé dans le privé 6 fois plus qu'un petit dans le public. Chacun appréciera l'usage des deniers publics.

puceorange.gif Des impôts qui augmentent en valeur avec la révision des bases fiscales, sans avoir besoin effectivement d'augmenter les taux.

puceorange.gif Sur la section d'investissement, 620.000 pour la maîtrise d’œuvre uniquement de la dalle de surface du parking des Sablettes. 8 millions à prévoir pour le rachat des annexes du port de Garavan en 2017.

puceorange.gif Budgets du port et de l’assainissement corrects. Quant à celui du camping, nous avons voté contre puisqu'il prévoit encore de l'investissement public alors qu'une DSP à un privé est d'ores et déjà actée. Nous serons particulièrement vigilants au libre passage depuis l'escalier des orangers au plateau St Michel a priori englobé dans le futur complexe. Concernant le budget des parkings, un nouvel emprunt de 500.000 euros pour l'acquisition des terrains rue Pietra Scritta en vue d'un parking à étages. Nous serons vigilants au maintien du canal latéral au Careï et du réservoir sur ces parcelles.

puceorange.gif Les subventions à nos associations ont été votées.

puceorange.gif Augmentation des tarifs de cantine Sodexo de 10 centimes / repas.

fch.png Le schéma de mutualisation des services entre la CARF et les communes est enfin présenté, contraint et forcé par le Préfet. La création des EPCI avait été envisagée pour cela. Dans cette optique, Menton doit absolument réaffirmer son rôle plein et entier de ville-centre, avec un président de l'agglomération et des services mutualisés en son sein conformément à l'art.72 de la loi NOTRe.

fch.png L'aménagement de la ZAC St Roman est finalement confiée à un privé devant l'impossibilité de la majorité à conduire le dossier. Faire faire revient toujours plus cher que de faire soi-même... Cela conduit la Ville à vendre ses terrains. JC Guibal persiste à l'appeler « écoquartier » alors même que les logements ne seront pas HQE et que les transports ne sont pas repensés.

fch.png Vente de la villa Ste Claire au pied de l'Annonciade. C'est de notre point de vue particulièrement regrettable puisque cette maison est située à l'entrée du site et au débouché du chemin du Rosaire. Elle aurait pu servir de lieu d'accueil des visiteurs, de mini-musée retraçant l'histoire de ce lieu qui a connu la première implantation humaine de Menton (mons ottonis). De plus, son terrain vient d'être complanté de citronniers à grand renfort de com'. Enfin, la révision du PLU nous invite à la plus grande vigilance sur ces parcelles.

fch.png Finissons sur une note d'espoir : les pissotières de la ville redeviennent gratuites !

Ne baissons pas les bras, il y a tant de choses à faire ensemble. Hardis !

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Nice-Matin du 9 avril 2016

samedi 5 mars 2016

Un DOB daubé...

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puceorange.gif Saviez-vous ce qu'est un DOB ? Moi non... Mais je vais m'y faire à ce langage administratif ! Eh bien c'est un Débat d'Orientation Budgétaire. En gros, on discute des arbitrages à prendre pour le budget à venir. C'est important car c'est le volet financier des réalisations envisagées pour la Ville. Et comme on n'est pas d'accord sur le programme... on n'est pas d'accord sur les sommes à investir.

puceorange.gif La DGF : L’État choisit de baisser les dotations pour contraindre les EPCI à davantage de synergies avec les communes qui les composent. Et les résistances ici ont été nombreuses. Dès 2017, sera applicable un nouveau régime de la DGF, avec en particulier une dotation de centralité. Il est donc urgent que Menton travaille son rôle de ville-centre.

puceorange.gif Les impôts : Le taux d'imposition n'augmente pas, les bases fiscales oui. La pression fiscale augmente donc bel et bien en valeur dans une commune, qui est déjà imposée 2 points au-dessus de celles de la même strate.

puceorange.gif Quelles orientations ? : Éviter de payer une amende conséquente au titre de la loi SRU quand plusieurs centaines de familles attendent un logement locatif social. En attendant, Menton a perdu en une seule année 3,35 % de sa population faute de logements pour actifs, d'équipements et d'infrastructures pour les Mentonnais. Quand une commune perd de sa population, c'est qu'elle ne va pas bien.

puceorange.gif L'investissement : Il n'est ici envisagé que pour 2016 et ne se borne qu'à un entretien de l'existant. Aucun investissement massif et ciblé sur un projet structurant pour rendre plus attractive notre ville à ses résidents, stopper le départ de populations. L' investissement est distillé au gré des besoins.

puceorange.gif Parkings : Opposition à de tels aménagements qui vont complètement à l'encontre des aménagements d'une ville telle qu'on la conçoit aujourd'hui, c'est à dire durable, parkings en périphéries, transports doux et piétonisation des centres. Le coût du parking des Sablettes est de 5M d'€ payés par la Ville de Menton.

puceorange.gif La dette : La renégociation s'imposait et panse un peu les plaies d'emprunts toxiques que nous supportons toujours. Ceci dit, la réalité est un nouvel emprunt de 5,5M d'€ à ajouter au remboursement des Mentonnais.

puceorange.gif Une ville aux recettes fiscales accrues - au point de se passer d'un loyer de 200.000 € chaque année pour l'occupation du campus de Sciences Po - , mais aussi une ville à l'endettement accru, sans projet, si ce ne sont des parkings de centre-ville, et une population qui déserte.

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Nice-matin du 5 mars 2016

samedi 13 février 2016

C'est parti !

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Nice-matin du 12 février 2016

mercredi 10 février 2016

Pascale Gérard, figure de l'opposition mentonnaise, passe la main

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S'il y a bien quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas, c'est bien celle-ci : me voilà élu au conseil municipal de la ville. C 'est en général ce à quoi on s'attend lorsqu'on se présente à des élections me diriez-vous, mais là, les jeux avaient déjà été faits depuis un moment. C'était sans compter l'imprévu...

Je suis très honoré, et en même temps assez déstabilisé devant l'ampleur du défi à relever ; Pascale Gérard a tant œuvré au service des mentonnais. Elle a porté avec professionnalisme la voix de l'opposition, face aux choix faits par le même homme depuis maintenant 26 ans. Inlassable vigie d'un système en place, elle a su mettre en œuvre les contre-pouvoirs éminemment nécessaires à notre vie démocratique. Qu'elle sache en être vivement remerciée par les mentonnais. Des responsabilités, elle en a exercé de substantielles à la Région en charge de la formation professionnelle, et a contribué au développement de notre territoire. Elle continue désormais d'en avoir à Paris au siège de l'AFPA, afin de poursuivre son engagement dans ce domaine auquel elle a tant consacré. Il est réconfortant de savoir que la République peut compter sur de tels citoyens.

Vous le voyez, ma tâche est conséquente aujourd'hui. Je siégerai donc sur les bancs de l'opposition municipale aux côtés de Claude Calvin. Nous tâcherons ensemble de porter aussi efficacement que possible une vision alternative pour les futurs de notre ville.

Que ce site nous permette de poursuivre nos échanges, me permettre également d'être votre porte voix le plus fidèlement possible.

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samedi 2 janvier 2016

Meilleurs voeux 2016

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