En cette rentrée, nombre de mentonnais déchantent après les 100 jours d’une mairie désormais RN. Cela nous console un peu mais c’était malheureusement écrit d’avance tant la situation avait pourri.
D’autant que la première délibération a porté sur leur coterie : augmentation de 48 % des émoluments de mandat pour Mme la Maire – excusez du peu. Ajoutez à cela le cumul confortable avec la présidence de la CARF : « Les rapaces » c’est désormais ici aussi… On ne pouvait pas dire qu’on ne savait pas hein ? On peut juste s’estimer heureux qu’à l’instar de son parti elle n’ait pas encore débaptisé le palais de l’Europe... Ils en sont capables !
Ensuite une sénatrice surprise… Histoire de laisser le champ libre au fils prodigue libertarien d’ultra droite à ses heures, quand il se laisse un peu trop aller hors campagne électorale. On ne nous fera pas croire que ce n’est pas un lot de consolation à la discourtoisie subie par Sandra Paire : exit - retraite dorée pour quelques mois donc. Le même rejeton qui, en conseil municipal, s’en prend davantage à son alter ego de droite Florent Champion, qu’à la majorité… Rien à espérer de ce côté là.
Une annonce surannée ensuite du thème de la fête des citrons 2027, qui sent bon la vieille France rancie baptisé pour l’occasion « douce France ». Cela me rappelle Pétain et son clocher.
Enfin au cœur de l’été, la mensualisation de la tarification du stationnement en zones bleues pour tous les Mentonnais. Il faut bien faire passer la pilule encore au travers de la gorge de nombre d’habitants que non seulement le stationnement était libre il n’y a pas si longtemps que ça dans les vallées, mais surtout de permettre des hausses moins visibles et moins douloureuses à l’avenir divisées en 12 mois.
Bref, rien de très réjouissant pour nos territoires.